IA (Intelligence artificielle)
Un programme qui imite certaines capacités humaines : reconnaître, traduire, écrire, conseiller.
Tous les termes que vous entendez sans toujours oser demander, expliqués en deux phrases et un exemple. Tapez un mot pour filtrer.
Un programme qui imite certaines capacités humaines : reconnaître, traduire, écrire, conseiller.
Un programme entraîné sur des milliards de textes pour générer des réponses qui ressemblent à du français correct.
Un assistant qui dialogue par écrit (parfois par la voix). Question / réponse, sans rendez-vous.
Le « moteur » derrière une IA. C'est ce qui contient tout ce qu'elle a appris.
La phase pendant laquelle l'IA apprend, en lisant des milliards de pages, avant d'être mise à votre disposition.
La famille de techniques qui permet à un programme d'apprendre à partir d'exemples, sans qu'on lui dise explicitement quoi faire.
Une IA qui crée — du texte, des images, du son, des vidéos — au lieu de simplement classer ou recommander.
Une IA hypothétique capable de raisonner sur tout, comme un humain. Elle n'existe pas aujourd'hui.
Le message que vous envoyez à l'IA. Plus il est précis, meilleure est la réponse.
Tout ce que vous donnez à l'IA pour qu'elle comprenne votre situation : un document, l'historique de la discussion, une photo.
Une suite d'échanges avec l'IA. Tant que vous restez dans le même fil, elle se souvient de ce que vous lui avez dit.
Une IA qui répond à la voix : Siri, Alexa, Google Assistant, Le Chat à voix haute.
Un outil qui traduit instantanément du texte ou même la voix. Imparfait mais souvent suffisant.
Un programme qui sait reconnaître un visage sur une photo ou en vidéo.
Le programme qui choisit ce qui apparaît dans votre fil Netflix, Facebook, ou YouTube.
Une IA qui lit un texte à voix haute, parfois avec une voix très naturelle.
Quand l'IA invente une information avec assurance — un nom, une date, une citation, une source.
Une vidéo, une photo ou une voix truquée par IA pour faire dire ou faire à quelqu'un ce qu'il n'a jamais fait.
Une déformation systématique : l'IA est meilleure ou moins bonne pour certains groupes, certaines langues, certaines questions.
Tout ce que vous tapez peut potentiellement servir à entraîner un futur modèle. Pas toujours — ça dépend de l'outil et de vos réglages.
Des emails frauduleux désormais sans fautes d'orthographe, parfaitement personnalisés. Plus difficiles à repérer.
De fausses informations diffusées à grande échelle, parfois générées en masse par IA.
L'habitude de tout déléguer à l'IA — orthographe, mémoire, réflexion. Sans s'en rendre compte.
Une IA qui ne se contente pas de répondre — elle agit : envoie un email, achète un billet, prend un rendez-vous.
Une IA qui consulte vos documents (ou Internet) avant de répondre, au lieu de se fier seulement à sa mémoire.
Un modèle dont le code et les poids sont publics : n'importe qui peut l'examiner, l'améliorer, le faire tourner chez soi.
L'unité que l'IA manipule : à peu près un mot, parfois une syllabe. Les outils facturent souvent au nombre de tokens.
Une porte d'entrée technique permettant à un logiciel d'utiliser une IA (ou inversement) sans interface humaine.
Réentraîner un modèle existant sur vos propres données pour qu'il devienne spécialiste d'un domaine.
Le fait d'utiliser des outils dont les données et les serveurs restent en Europe, soumis aux lois européennes.
Pour aller plus loin : Comparer les outils d'IA →